Navigation rapide
Intervenants extérieurs
Calendrier interactif
| << | Mai 2012 | >> | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Di | Lu | Ma | Me | Je | Ve | Sa |
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 |
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 |
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 |
| 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | ||
Bienvenue au Docteur Mariana Valcu
Article publié le 03/06/2010 16:15
Depuis le samedi 10 avril, le docteur Mariana Valcu assure des permanences au cabinet local. Interview.
- Quand est prévue votre installation à temps complet ?
- En juillet. D’ici là, je compte pouvoir assurer, courant juin, une journée supplémentaire par semaine.
- Vous êtes Roumaine. Pourquoi ce long chemin jusqu’à Murat ?
- Pour beaucoup de mes compatriotes, la France, c’est la grande sœur. Et j’ai été élevée dans cette affinité. Plus tard j’ai exercé dans la région de Bucarest, mais j’ai aussi fait plusieurs stages en France. Enfin mon pays est entré dans l’Union européenne en 2007, et mon diplôme reconnu ici. Je suis arrivée à Broquiès, dans le sud Aveyron, en 2008.
- Pourquoi changer de village ?
- Croyez bien que je ne suis pas du tout quelqu’un de nomade. Du reste, c’est à contrecoeur que je quitte peu à peu mes patients de Broquiès, où j’étais bien installée. Le problème est que cette commune, plus petite que Murat, s’est retrouvée longtemps sans docteur. Et les gens ont pris l’habitude d’aller consulter ailleurs, à Saint-Affrique par exemple. Donc je n’avais pas assez d’activité. Mais cela n’occulte en rien les souvenirs que j’aurai de la population.
- Continuerez-vous ici la propharmacie (distribution de médicaments) ?
- Non, car ici il y a une officine. Ce n’est pas le cas à Broquiès, c’est pourquoi ce service a été institué. Je m’y suis pliée. Mais sans engouement : à chacun son métier.
- Dans votre travail, avez-vous des caractéristiques ?
- En Roumanie, j’étais « médecin de famille », une particularité qui n’a pas d’équivalence ici. Donc je suis généraliste. Mais c’est favorablement que j’apprécie les traitements par homéopathie, plantes, ou produits dérivés des abeilles. Un jour par mois, je continuerai à me former en gériatrie, à Toulouse.
- Vos premiers contacts avec Murat ?
- Bonne affluence au cabinet, il est vrai avec plages horaires encore réduites. Avec leurs qualités et leurs défauts, les gens d’ici ne sont guère différents de ceux que j’ai appréciés à Broquiès.
- Assurerez-vous les tours de garde ?
- Je n’ai pas encore pris contact avec mes confrères de la région. Mais il n’y a aucun obstacle pour y participer selon un calendrier à définir.
- Comment interprétez-vous les difficultés pour trouver un docteur en zone rurale ?
- Localement, je ne comprends pas trop la succession de médecins éphémères ayant précédé le docteur Gallis. Si c’est l’isolement, cela ne me pose pas de problème. Je ne cherche pas de carrefour commercial ou culturel : je voudrais juste vivre de mon travail. Au sein d’une population avec laquelle j’espère abaisser les barrières traditionnelles de séparation sociale.
- Quelle est votre situation de famille ?
- Mon mari, journaliste en retraite, me rejoindra ici plus tard. J’ai 55 ans et deux grands enfants : l’un est chirurgien, l’autre professeur.
Page d'accueil
Page d'introduction
Nous contacter
Cartes et itinéraires
Liens Internets



